vendredi 31 mars 2017

67th Kouhaku Uta Gassen (2016) part.2/2 (Fr / Eng)

Voici la 2e mi-temps du Concours de Chants entre les Rouges et les Blancs, pour le Réveillon 2016 de la NHK (1ere mi-temps par ici). Les Blancs (voix masculines) vont-ils conserver leur avance et remporter la victoire ?
Here is the 2nd half-time of the "Song competition between the Reds and Whites", the Kouhaku of the New Year's Eve on the NHK (1st half-time over there). Are the Whites (male vocals) going to succeed in keeping their lead in points and getting the Victory ?

67th Kouhaku Uta Gassen (2016)

Anthologies et/and... frustration part. 2/2



1ere publication: 31/03/2017
Dernière MaJ: 24/04/2017
Archives: 2015. 😊

Pendant la mi-temps, annoncée par Ninomiya Kazunari d'Arashi, Naomi puis Pikotarô, qui s'incruste, assurent le show alors qu'à la télé on a 10 min. de news.
Au retour studio, on nous présente Kimi no Na wa, succès cinéma d'animation aussi inattendu qu'énorme au Japon puis dans le monde, et le groupe de J-rock RADWIMPS, auteur de la bande-son désormais mondialement connue. Le trio chante évidemment 前前前世 (Zen zen zense, "Vies antérieurs"), avec une projection spéciale en fond.
During the half-time, announced by Ninomiya Kazunari from Arashi, Naomi then Pikotarô makes their show, while on TV we got 10 min news.
Back on stage, we have got a presentation of Kimi no Na wa, a success of the animation cinema as unexpected as huge in Japan and then in the world, and the J-Rock band RADWIMPS, author of the soundtrack now worldwidely known. The trio sings of course 前前前世 (Zen zen zense, "Past lives"), with a special projection in background.

Ce sont les Nogizaka46 (乃木坂46) qui débutent la mi-temps côté rouge, avec une lettre de remerciement pour Hashimoto Nanami qui avait annoncé son sotsugyô en 2017 pour poursuivre ses études, après avoir bien économisé. Elles interprètent avec à propos サヨナラの意味 (Sayonara no imi, "La signification des adieux") avec l'Idol préretraitée en center.
The Nogizaka46 (乃木坂46) start the half-time on the red side, with a letter to thank Hashimoto Nanami who had announced her sotsugyou in 2017 to go on her studies at university after having spared enough money. They perform with à propos  サヨナラの意味 (Sayonara no imi, "La signification des adieux") with the retiring Idol as center.


On annonce une "forme de vie géante" en baie de Yokohama, qui progresse vers Tokyo...
Mais d'abord un instant émotion avec la retraite de Kuroda, lanceur vedette de l'équipe de baseball d'Hiroshima qui vient de remporter sa Ligue pour la 1ere fois depuis 25 ans. Il explique que la chanson qui l'a encouragée était 少年 (Shonen, "Garçon"), du célèbre acteur-chanteur Fukuyama Masaharu (福山雅治),  qu'on retrouve donc en direct de Yokohama pour son concert de Réveillon. Il enchaîne un medley avec Shonen, donc, et 1461日 (1461 nichi, 1461 jours).
A "giant form of life" is announced in the Yokohama bay, aiming at Tokyo...
But for now a moving moment with the retirement of Kuroda, star pitcher from Hiroshima who won their league for the 1st time in 25 years. He explains that the song which cheered him was 少年 (Shonen, "Boy"), of the famous actor-singer Fukuyama Masaharu (福山雅治),  who we meet in lave from Yokohama for his own New Year's Eve concert. He sings a medley with Shonen, of course, and 1461日 (1461 nichi, 1461 days).



La chanteuse d'Enka de Kumamoto, Shimatsu Aya (島津亜矢), choisit de reprendre, avec talent, un grand classique du Kôhaku, le célèbre 川の流れのように (Kawa no nagare no yô ni, "Tel le cours d'une rivière") de Hibari, seule sur la scène des gradins.
The Enka singer from Kumamoto Shimatsu Aya (島津亜矢) chooses to cover, with skill, a great standard of the Kouhaku, the famous 川の流れのように (Kawa no nagare no yô ni, "Like the flow of a river") of Hibari, alone on the tribune's stage.


On change d'ambiance avec la 1ere invitation pour RADIO FISH, groupe formé autour du duo de manzai (humour) Oriental Radio, et auteur d'un gros hit surprise au printemps dernier, Perfect Human, avec sa rythmique dance club - hip-hop et sa chorégraphie soignée (créée par le frère d'un des membres d'Oriental Radio, et qui danse dans le groupe).
Mood changes with the 1st invitation for RADIO FISH, band formed around the Manzai (humour) duet Oriental Radio, and author of a big surprising hit during last spring, Perfect Human, with its dance club - hip-hop rythm and its fun choreography (created by the brother of one of the Oriental Radio members, and who dances in the band).


Ensuite c'est la star des jeunes femmes romantiques, Nishino Kana (西野カナ) et sa pop douce et joyeuse, qui vient présenter son dernier single d'alors, Dear Bride, taillé pour les mariages.
Then it is the star of the romantic ladies, Nishino Kana (西野カナ) and her sweet and happy pop, who comes and presents her last-to-date single, Dear Bride, deemed for the wedding parties.

Séquence émotion avec l'acteur Kiritani Kenta (桐谷健太) qui présente une version spéciale de 海の声 (Umi no Koe, "La voix de la mer) sous les encouragements de sa comparse Arimura Kasumi, pourtant capitaine de l'équipe adverse ^^ ! J'en avais déjà parlé l'année précédente (fin 2015), devant son succès grandissant. Cette "simple" chanson de pub, interprétée par l'acteur invité au Kôhaku, mais tout de même écrite par BEGIN, un des plus grands groupes de pop néo-traditionnelle d'Okinawa, est en effet devenue un tube en karaoké durant l'année 2016. Un petit reportage nous montre comment les gens se la sont appropriée pour diverses raisons: la nostalgie de leur îles natales ou, plus tragique, le souvenir des gens emportés par le tsunami de 2011...
Pendant que Kiritani chante sur scène en s'accompagnant d'un sanshin, on voit en fond une mosaïque de plusieurs films amateurs de gens chantant aussi, pour un effet chorale.
Emotion time with the actor Kiritani Kenta (桐谷健太) who presents a special version of 海の声 (Umi no Koe, "La voix de la mer) under the cheers of his colleague Arimura Kasumi, though captain of the opposite team ^^ ! I already had talked about it the previous year (end 2015) because of its rising fame. This "simple" ad song, performed by the actor invited at the Kouhaku, but nonetheless written by BEGIN, one of the greatest bands of neo-traditional pop from Okinawa, indeed became a karaoke hit during 2016. A short report shows how people made this song their own for several reasons: birthplace islands nostalgia or, more tragical, the souvenir of people drawn away by the 2011 tsunami...
While Kiritani sings on stage with a sanshin, we can see a background mozaic of several amateur movies of people singing the song, for a choral effect.

On reste dans le même univers avec AI et ses 169 choristes qui enchaînent sur みんながみんな英雄 (Minna ga minna eiyû, "Tout le monde est un Héros"), une adaptation gospel et japonaise de la chanson traditionnelle connue ici sous le nom de Oklahoma Mixer, mais qui vient en fait de Turkey in the Straw, utilisée par la même célèbre campagne de publicité d'AU, autour du Nouvel An 2016 !
We stayin the same universe with AI and her169 choristers who go on with みんながみんな英雄 (Minna ga minna eiyû, "Everybody is a Hero"), a gospel and Japanese cover of the traditional song known here as Oklahoma Mixer, but which comes in reality from Turkey in the Straw, used by the same famous ad campaign of AU, around the New Year 2016 !

Opposition de style complète ensuite entre les fameuses Idols des AKB48 et le vétéran de l'Enka Itsuki Hiroshi (五木ひろし). Les premières bouclent une élection spéciale Kôhaku, différente de l'annuelle en cela que les fans ne pouvaient voter qu'une fois via une application dédiée. Pour l'annuelle, cela se fait via l'achat de bons contenus dans un single particulier dont les plus acharnés achètent plusieurs exemplaires et celle-ci détermine les 16 Idols parmi tous les groupes xxx48 qui formeront le groupe phare pour l'année suivante en plus de leurs activités habituelles. Mais avant cela, la compo officielle entonne d'abord River. La couronne revient finalement à Yamamoto Sayaka (山本 彩), des NMB48. Un titre assez mérité vu qu'elle venait de démarrer une carrière solo en parallèle plutôt prometteuse. La line-up spéciale enchaîne sur 君はメロディー (Kimi wa melody, "Tu es une mélodie"), sorti pour leurs 10 ans cette année-là.
Total opposition of style then between the falous Idols of  AKB48 and veteran of Enka Itsuki Hiroshi (五木ひろし). The 1st close a special election for the Kouhaku, different from the yearly one in the fact that fans could vote only once through a dedicated appli. For the yearly one, they can use as many vouchers contained in a particular single as they wish to buy, and the election determinates the 16 Idols among all the xxx48 bands who will form the main band for the coming year in addition to their usual activities. But before this, the official compo sings River. The crown is finally granted to Yamamoto Sayaka (山本 彩), from NMB48. A trophy quite well deserved as she just started a promising solo career. The special line-up goes on 君はメロディー (Kimi wa melody, "You are a melody"), released for their 10 years in 2016.

Itsuki présente quant à lui une ode à 九頭竜川 (Kuzuryû-gawa, "La rivière Kuzuryû"), un fleuve qui traverse la préfecture de Fukui, sur la Mer du Japon, au nord-est de Kyoto. Les AKB, restées sur scène, jouent du glowstick en arrière plan !
Itsuki offers a lied to 九頭竜川 (Kuzuryû-gawa, "The Kuzuryû river"), a river which flows across the Fukui prefecture, on the Sea of Japan, north-east to Kyoto. The AKB, staying on the stage, are playing with glowsticks in the background !
0 to 1 no Aida / AKB48
AKB48
Yoko Yamaguchi Sakuhin Shu -Chikumagawa- / Hiroshi Itsuki
Hiroshi Itsuki

La capitaine rouge Arimura annonce alors son choix spécial ; le grand classique ふるさと (Furusato, "Mon pays natal"), pour rester un peu dans la thématique d'Itsuki. En ce qui la concerne, il s'agit de la préfecture d'Ibaraki, assez durement touchée par un typhon cette année-là. La plupart des artistes se réunissent sur scène. La magie du Kôhaku, c'est ça aussi: voir Pikotarô, Ikimonogakari ou encore Itsuki chanter côte-à-côte !
The red captain Arimura announces then her special choice, the great standard ふるさと (Furusato, "My birthplace"), to stay a bit in the theme of Itsuki. For her, it is the Ibaraki prefecture, quite hardly hit by a typhoon that year. Most of the artists gather on the stage. The magic of Kouhaku is this too: to see Pikotarô, Ikimonogakari and Itsuki among others singing side by side !


Pendant un interlude d'extrait de Shin Godzilla où l'on nous explique que seule une musique peu perturber le monstre, les participants laissent la place aux KinKi Kids, le duo de Johnny's qui fêtait ses 20 ans ! Bien qu'ils aient toujours eu beaucoup de succès, c'était la 1ere fois qu'ils participaient, et ils ont choisi leur 1er single, 硝子の少年 (Garasu no Shônen, "Garçon au cœur de verre").
During an interlude with an excerpt of Shin Godzilla where we learn that only a music can disturb the monster, the participants leave the place for the KinKi Kids, the Johnny's duet who celebrated their 20th year ! While they always had success, it was the 1st time they were participating and they chose their 1st single , 硝子の少年 (Garasu no Shônen, "Heart of glass boy").



Le trio électro-pop Perfume interprète Flash, qui a servi de thème pour un film sur le karuta un jeu de carte de rapidité : Chihayafuru. Mais c'est une chorégraphie inspirée des arts martiaux, le tout habillé par de la "dynamic VR", réalité virtuelle dynamique, qu'elles nous proposent.
The trio electro-pop Perfume performs Flash, which was used as theme song for a movie on the karuta, a card game based on rapidity:  Chihayafuru. But it is a martial art-based choreography they offer, surrounded by "dynamic VR" (Virtual Reality).
COSMIC EXPLORER / Perfume
Perfume

On retrouve un grand succès populaire ensuite avec 恋 (Koi, "Amour / Sentiment amoureux"), et sa fameuse danse, par Hoshino Gen (星野源). Il s'agit d'un générique de drama comique, Nigeru wa haji daga yaku ni tatsu (逃げるは恥だが役に立つ, sous-titré en anglais "We married as a job") avec Hoshino Gen lui-même et l'actrice Aragaki Yui (新垣結衣) présente dans le jury, mais qui n'aura pas fait l'effort de venir refaire sur scène la chorégraphie qu'elle réalisait en générique de fin avec les autres acteurs. Un peu de frustration ici... déjà.
We find then a big popular success with 恋 (Koi, "Love"), and its famous dance, by Hoshino Gen (星野源). It is an ending of a humorous drama, Nigeru wa haji daga yaku ni tatsu (逃げるは恥だが役に立つ, sub-titled in English "We married as a job"), with Hoshino Gen himself and Aragaki Yui (新垣結衣), jury member, but who didn't make the effort to perform again on stage the choreography she was doing at the ending. A bit frustrated, a 1st time...
Yellow Dancer / Gen Hoshino
Gen Hoshino

Autre grand succès populaire ensuite mais bien plus ancien et... français puisqu'on retrouve Ôtake Shinobu (大竹しのぶ), actrice de comédie musicale tenant le rôle titre pour Piaf ! Tentant le mimétisme physique, elle interprète 愛の讃歌 (Ai no Senka), version japonaise de l'Hymne à l'Amour. Détail intéressant, Edith Piaf et nombre d'autres chanteurs francophones du même style sont reconnus au Japon comme appartenant à un genre musical bien propre, la "Chanson" (en français dans le texte) ;-) !
Another great popular success then, but far older and... French, as we discover Ôtake Shinobu (大竹しのぶ), a music hall actress starring as Piaf ! Trying to look like her model, she performs  愛の讃歌 (Ai no Senka), Japanese version of the Hymne à l'Amour. Interesting detail, Edith Piaf and numerous other French-speaking singers of the same style are acknowledged as belonging to a particular genre, the "Chanson" (said in French) ;-) !

C'est la chanteuse du genre musical quasi-équivalent au Japon, l'Enka, Sakamoto Fuyumi (坂本 冬美), qui enchaîne, toujours pour les Rouges, avec un titre de 1994 déjà plusieurs fois interprété au Kôhaku, 夜桜お七 (Yozakura Oshichi, "Oshichi, des cerisiers du soir"), ici dans un éclairage rouge feu et avec la danseuse et chorégraphe Sugawara Koharu (管原 小春) sur scène. Il s'agit d'une référence à une vraie adolescente nommée Oshichi de l'époque d'Edo, exécutée pour avoir tenté de provoquer un incendie afin de retrouver un garçon qu'elle aimait ! L'histoire est à l'origine d'importantes œuvres de littérature et de peinture.
After that comes the singer of the quite-equivalent genre in Japan, the Enka, Sakamoto Fuyumi (坂本 冬美), still for the Reds, with a song of 1994 already performed several time at the Kouhaku, 夜桜お七 (Yozakura Oshichi, "Oshichi, of the evening cherry trees"), here in a fire-red lighting and with the dancer and choreographer Sugawara Koharu (管原 小春) on stage. It is a reference to a true young lady named Oshichi in the Edo era, executed for having tried to make the city to burn in order to find again the boy she loved ! This story is at the basis of main pieces of litterature and painting.



En réponse, le groupe pop-rock de Johnny's TOKIO, désormais le plus ancien en activité depuis la séparation de SMAP, reprend un de ses vieux titres d'il y a 10 ans, 宙船 (Sorafune, "Vaisseau céleste"). Ils jouent en duplex du Forum de la Mairie de Tokyo, en présence d'athlètes olympiques.
To reply, the pop-rock band of Johnny's TOKIO, now the oldest still in activity since the disband of SMAP, self-covers a song of 10 years ago, 宙船 (Sorafune, "Celestial ship"). They play in duplex from the Forum of Tokyo city hall, in presence of several olympic athletes.
Heart / TOKIO
TOKIO

Retour au Hall de la NHK pour un duo de légendes avec l'ex-Idol star des 80s-90s, Matsuda Seiko (松田 聖子) accompagnée au piano par le batteur et maître-à-penser d'un groupe fondateur du Visual-kei X Japan, Yoshiki ! Ils interprètent une chanson tout juste composée par Yoshiki pour Matsuda, 薔薇のように咲いて 桜のように散って (Bara no yôni saite Sakura no yôni chitte, "Fleurir comme une rose et se faire emporter comme une fleur de cerisier"), une superbe ballade.
Back to the NHK Hall for a duet of legends with the ex-Idol star of the 80s-90s, Matsuda Seiko (松田 聖子) accompanied by the drummer and leader of a funding band of Visual-kei X Japan, Yoshiki playing here piano ! They perform a song just composed by Yoshiki for Matsuda, 薔薇のように咲いて 桜のように散って (Bara no yôni saite Sakura no yôni chitte, "Fleurir comme une rose et se faire emporter comme une fleur de cerisier"), a wonderful ballad.

Mais pas le temps de se remettre de ses émotions : Shin Godzilla est aux portes du Kôhaku ! Heureusement... Pikotarô (encore !) débarque avec une centaine de choristes pour lancer la contre-attaque d'un vibrant Pen-Pineapple-Apple-Pen ("PPAP") combiné à l'Hymne à la Joie ! Un moment d'anthologie, ne serait-ce qu'à la vue des têtes des invités devant tant de démesure !
But no time to relieve: Shin Godzilla is at the door of the Kouhaku ! Hopefully... Pikotarou (again !) arrives with a hundred of choristers for the counterstrike with a powerful Pen-Pineapple-Apple-Pen ("PPAP") combined to the Ode to Joy !







Hélas... enfin, comme on pouvait s'en douter, c'est un échec, et il faut l'intervention encore plus énergique de Yoshiki et de sa bande de X Japan avec 紅 (Niji, "Arc-en-ciel") pour briser l'assaut ^^ !
Unfortunately... well, as expected, it is a fail, and it takes the intervention even more powerful of Yoshiki and his band of X Japan with  紅 (Niji, "Rainbow") to win the fight ^^ !





Takahashi Mariko (髙橋 真梨子) chante ensuite ごめんね… (Gomen ne..., "Excuse-moi, dis..."), un titre de 1996. Plutôt dans le genre Kayôkyoku (variété).
Takahashi Mariko (髙橋 真梨子) sings then ごめんね… (Gomen ne..., "Sorry"), a song of 1996, more in the Kayoukyoku style (variety).

Elle est opposée à d'autres vétérans mais dans le genre rock, cette fois, le groupe The Yellow Monkey, reformé cette année-là après plus de 10 ans de séparation et qui fait en fait sa 1ere apparition. Ils interprètent eux-aussi un titre d'il y a 20 ans: JAM.
She is opposed to other veterans but in the rock genre, here, the band The Yellow Monkey, reunited that year after more than 10 years of split and who makes in fact their 1st appearance at the Kouhaku. They too perform a 20-year-old track: JAM.




Le Prince de l'Enka, Hikawa Kiyoshi (氷川 きよし), se rend en duplex à Kumamoto pour chanter au milieu des équipes de reconstruction suite au séisme de 2016, en particulier devant le château, symbole de la ville. Il interprète à propos 白雲の城 (Hakuun no shiro, "Le château aux nuages blancs").
The Prince of Enka, Hikawa Kiyoshi (氷川 きよし), goes and sings in duplex from Kumamoto in front of the reconstruction teams after the earthquake of 2016, in particular in front of the castle, one city's emblem. He performs purposely 白雲の城 (Hakuun no shiro, "The white clouds' castle").
Shin Enka Meikyoku Collection / Kiyoshi Hikawa
Kiyoshi Hikawa

Utada Hikaru (宇多田 ヒカル), une des, voire la reine de la J-Pop est quant à elle en duplex de son studio d'enregistrement londonien pour 花束を君に (Hanataba wo kimi ni, "Un bouquet de fleurs pour toi"). Un peu comme pour The Yellow Monkey, c'est sa 1ere apparition après une pause de 5 ans. Cette chanson récente servait de générique de fin à une émission d'actualités japonaise.
Utada Hikaru (宇多田 ヒカル), one, or even the queen of J-pop is in duplex from her recording studio in London for 花束を君に (Hanataba wo kimi ni, "A bouquet of flowers for you"). A bit like The Yellow Monkey, it was her 1st appearance, after a break of 5 years. This recent song was used as an ending for a Japanese news TV show.
Fantome / Utada Hikaru
Utada Hikaru

Ishikawa Sayuri (石川 さゆり) passe en dernier pour les Rouges avec le grand classique Enka du Kôhaku, 天城越え (Amagi goe, "la passe d'Amagi"), sur la petite scène des gradins. Sa chanson est introduite par un spectacle de marionnette.
Ishikawa Sayuri (石川 さゆり) is the last for the Reds with the great Enka standard of the Kouhaku, 天城越え (Amagi goe, "The pass of Amagi"), on the small stage of the tribune. Her song is introduced by a puppet show.
The Premium Best Ishikawa Sayuri / Sayuri Ishikawa

Les derniers pour les Blancs sont les Johnny's d'Arashi, avec donc le capitaine blanc. Ils chantent un medley : A-ra-shi, Happiness, One Love.
The last for the Whites are the Johnny's of Arashi, thus with the white captain. They sing a medley: A-ra-shi, Happiness, One Love.




Au décompte des voix du public, les Blancs l'emportent largement (plus de 1270 contre 870 en salle, et 4,203,619 contre 2,572,274 de votes électroniques) et commencent à se réjouir, mais à la surprise générale, y compris de la capitaine rouge, le vote du "jury" par 9 boules blanches contre 6 rouges suffit à renverser la décision !
Mais comme toujours, il n'y a rien que de très symbolique en terme de victoire ici, et tout le monde entonne ensemble le chant d'au revoir, 蛍の光 (Hotaru no hikari, "Les lueurs des lucioles").
After counting the public votes, the Whites win largely (more than 1270 versus 870 in the hall, and 4,203,619 versus 2,572,274 of electronic votes) and start congratulating themselves but, surprising everybody including the Red captain, the vote of the "jury" by 9 balls vs 6 is sufficient to reverse the decision !
But as always, this is nothing more than a symbolic victory here, and all the artists sing together the farewell song, 蛍の光 (Hotaru no hikari, "The light of fireflies").
Japonism / Arashi
Arashi


Au final, ce 67e Kôhaku laisse donc toutefois un goût d'inachevé et de frustration auprès des votants qui risquent de ne pas se donner la peine la prochaine fois. A l'image des pérégrinations sans but de Matsuko Deluxe et Tomori, célèbres présentateurs télé, "perdus" sans cartons d'invitation, qui avaient certes le mérite de montrer de manière amusante les coulisses, mais qui seront repartis sans avoir vu la moindre chanson et sans réelle chute à leur sketch...
Ces interruptions mal amenées n'aidaient pas à fluidifier les enchaînements, ajoutés au manque d'expérience de la jeune capitaine rouge avec notamment un blanc gêné de plusieurs secondes à la fin du duplex d'Utada Hikaru, qui ne savait plus trop si son intervention était finie ou non, tandis que sa jeune fan en plateau attendait d'être présentée pour l'interviewer.
Toutefois, ce Kôhaku aura permis de vivre plusieurs moments marquants et symboliques de la musique japonaise comme ce duo Yoshiki - Matsuda Seiko, mariage du Métal et du glamour, ou encore la présence de plus en plus palpable et extravagante de Pikotarô, hors concours mais vraie vedette, symbolique de sa propagation aussi irrésistible qu'inimaginable sur les réseaux sociaux mondiaux. Il a bien mis en lumière les formidables comebacks (Utada Hikaru et The Yellow Monkey), cela sans oublier vrais hits populaires du moment: Koi, Umi no koe, ou encore bien sûr Zen Zen Zense !!
Finally, this 67th Kouhaku leaves yet a small feeling of unfulfilment and frustration for the voters who may not get involved next time. Just like the aimless adventures of Matsuko Deluxe and Tomori, famous TV animators, "lost" without invitation cards, who had the opportunity to show the backstages in a funny way, but who went back home without seeing any song and without real end to their sketch...
These interruptions badly inserted didn't help easing the turnover, all the more with the lack of experience of the young red captain, with for instance a annoying silence of several seconds at the end of Utada Hikaru's song, who didn't know if her appearance was over or not, while a young fan on stage was waiting to be introduced before interviewing her.
However, this Kouhaku allowed to live several striking and symbolic moments of the Japanese music such as this duet of Yoshiki and Matsuda Seiko, marriage of metal and glamor, or the presence more and more pregnant and extravagant of Pikotarou, out of the competition but real star, as a symbol of his propagation on the worldwide social networks, as irresistible as unbelievable. It well highlighted the wonderful comebacks (Utada Hikaru and The Yellow Monkey), without forgetting the true popular hits of  the moment: Koi, Umi no koe, or also Zen Zen Zense !!

Sources: photos d'écran NHK, site officiel du Kôhaku, Wikipédia jp,

Aucun commentaire:

Publier un commentaire